La passerelle de Loudun

 
Présentation de la ligne La ligne aujourd'hui La construction du réseau
La passerelle de Loudun La manufacture Le réseau en photo
 

6 Juin 1944, les plages de Normandie, c'est le débarquement allié. Les actions de la Résistance et les représailles touchent également la région. Dans la nuit du 11 Juin, un bombardement touche la sous-préfecture et les installations de la gare afin de détruire un convoi de 6 wagons d'essence . Trois jours plus tard, les appareils de la RAF lâchent leurs bombes sur le dépôt de carburant que les allemands ont installé dans la forêt de Châtellerault (2 bombardiers n'en réchapperont pas). Les troupes d'occupation "réquisitionnent" tout ce qui peu accélérer leur fuite: bicyclettes, voitures, camions, chevaux...

Mais avant de partir et afin de ralentir l'avance des chars américains, les allemands n'oublient pas de placer quelques charges explosives à la Manufacture d'Armes ainsi que sous les quatre ponts qui enjambent la Vienne dans sa traversée de la ville. Grâce à l'action du sous-préfet M. Wiltzer, le "Pont-Neuf" et le pont Henri IV sont sauvés mais dans la nuit du 30 au 31 août, des explosions se font entendre dans le quartier de "la manu" et le pont de la ligne de Loudun saute. Celui de la ligne de Bordeaux sautera un peu plus tard. La ville est libérée le 6 Septembre.

La crue de Décembre 44 emporte ce qui restait du pont obligeant la mise en place de deux nouveaux tabliers de 62.2m en 1954. Le pont est rouvert au trafic en 1955.

 
Vue du coté ouest La culée ouest Vue de dessous et de la pile La plaque constructeur
       
Vue du coté est La culée est L'accès est de la piste cyclable La piste cyclable
       
La voie Détail du tablier Vue du coté est Raccordement à la ligne Paris-Bordeaux
 

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